10 bonnes choses qui se sont produites en 2020

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Alors que cette année difficile touche à sa fin, nous jetons un regard rétrospectif sur les bonnes nouvelles – celles qui ont inspiré de l’espoir, de l’optimisme et un sentiment de possibilité. Voici 10 points positifs que nous avons eu le plaisir d’observer en 2020.

  1. Les gens s’entraident. La pandémie a engendré beaucoup de sombres nouvelles, mais les gestes de gentillesse et de générosité ont également été innombrables. Les Canadiens se donnent à fond, ils font du bénévolat et des dons, et soutiennent leurs concitoyens de différentes façons, grandes et petites. Que ce soit au téléphone, dans des groupes Facebook ou en personne (en respectant la distanciation physique bien sûr), les gens redoublent d’efforts pour s’entraider pendant cette période difficile.
  2. Nous nous concentrons sur ce qui est important. La pandémie a perturbé de nombreux aspects de notre vie quotidienne, y compris notre façon de travailler, de faire des achats, de faire de l’exercice et de socialiser. Mais la situation n’a pas été négative sur tous les plans – certains y ont trouvé des bons côtés malgré les difficultés causées par la distanciation physique. La COVID-19 nous a forcés à ralentir, à accorder la priorité à la famille et aux amis, à réduire le consumérisme et à prendre soin de nous-mêmes, y compris de notre santé mentale. Espérons que ces tendances se poursuivront bien au-delà de la pandémie.
  3. Les conditions de travail sont devenues plus flexibles. À cause de la pandémie, le travail à domicile est devenu une réalité de tous les jours pour près de 3,5 millions de Canadiens. La plupart préfèrent travailler de cette façon, et les spécialistes prédisent que le travail de bureau a changé à tout jamais. Un sondage effectué en août dernier par ADP Canada et Maru/Blue a révélé que 45 % des personnes interrogées préféreraient travailler à distance au moins trois jours par semaine; cette préférence a été particulièrement marquée chez les milléniaux.
  4. La pollution a diminué. La pollution de l’air, de l’eau et du bruit a diminué dans plusieurs villes en raison des mesures de confinement imposées par la COVID-19, de la baisse de la production industrielle et de la réduction du trafic routier et aérien. Les experts estiment que les émissions de bioxyde de carbone en 2020 auront baissé de 8 % par rapport à l’an dernier. Ces retombées positives pour l’environnement devraient être temporaires – elles dureront jusqu’à ce que les activités reviennent à leur niveau pré-pandémie – mais elles nous ont donné à tous un aperçu de ce qui pourrait être si nous respectons notre engagement à réduire les émissions de carbone.
  5. Les Canadiens se montrent moins sceptiques à l’égard de la science. Selon un sondage annuel effectué par 3M, le scepticisme des Canadiens à l’égard de la science et des scientifiques a baissé et est passé de 29 % avant la pandémie à 21 % pendant l’été 2020. La moitié des personnes interrogées ont déclaré qu’elles étaient plus prêtes à défendre les intérêts de la science comparativement à 25 % avant la pandémie.
  6. Les scientifiques font des percées dans la recherche d’un vaccin. La course au vaccin contre la COVID-19 a stimulé d’intenses recherches d’une rapidité et d’une ampleur inégalées. Des dizaines de candidats-vaccins sont évalués actuellement, et certains des plus prometteurs sont un type de vaccin plus récent, le vaccin à ARN messager (ARNm). Ce vaccin vise à enseigner à nos cellules à fabriquer une protéine ou une fraction de protéine afin de déclencher une réponse immunitaire. Si ces vaccins sont efficaces, ils pourraient mener à de nouvelles percées qui permettraient de combattre d’autres maladies.
  7. Plus de Canadiens désirent vieillir chez eux. La pandémie de la COVID-19 a touché des centaines d’établissements de soins de longue durée au Canada, ce qui a accentué le désir d’un plus grand nombre de personnes de vieillir chez elles. Lors d’un sondage effectué en juillet dernier par le National Institute on Ageing en partenariat avec TELUS Santé, environ 60 % des personnes interrogées et près de 70 % d’entre elles âgées de 65 ans et plus avaient changé d’avis à propos de leur intention d’installer un être cher âgé dans une maison de soins infirmiers ou une maison de retraite ou d’aller y vivre eux-mêmes. Par ailleurs, 91 % des personnes interrogées, et près de 100 % de celles âgées de 65 ans et plus affirment qu’elles prévoient subvenir à leurs propres besoins et vivre de façon autonome dans leur propre maison aussi longtemps que possible.
  8. Les soins à domicile gardent les personnes âgées vulnérables en sécurité. La pandémie a attiré l’attention sur les problèmes touchant bon nombre d’établissements de soins de longue durée, dont le manque chronique de personnel et un approvisionnement insuffisant en équipement de protection individuelle pour les employés. Pendant la pandémie, certaines familles canadiennes ont décidé de sortir leurs êtres chers des résidences pour personnes âgées, de les ramener à la maison et d’avoir recours à des services de santé à domicile. « Les données indiquent clairement que les personnes âgées qui vivent chez elles et reçoivent des soins à domicile sont beaucoup moins touchées par la COVID-19 que celles qui sont soignées dans un établissement », confie Maureen Charlebois, infirmière en chef, Activités cliniques chez Soins de santé Bayshore. « Nos aînés méritent de vivre avec dignité dans le confort de leur foyer et de recevoir des soins fiables et de grande qualité. Tragiquement, la COVID-19 a prouvé que les soins à domicile offrent non seulement une meilleure expérience aux personnes qui les reçoivent, mais donnent aussi, en présence de cette maladie, des résultats nettement meilleurs pour la santé. »
  9. Les soins virtuels sont populaires. Ces dernières années, les soins virtuels, c’est-à-dire la prestation de services de santé par téléphone, par courriel, par messages textes et vidéo, ont connu une croissance lente, mais constante. La pandémie a accéléré la transition et poussé les soins virtuels à l’avant-plan. Étant donné que les cabinets de médecin, les cliniques et les centres de réadaptation étaient fermés pendant les périodes de confinement, les professionnels de la santé et les patients ont pris leurs rendez-vous en ligne. Les résultats ont été très positifs : un sondage effectué par l’Association médicale canadienne a révélé que près de la moitié des Canadiens avaient reçu des soins virtuels et que 91 % d’entre eux étaient très satisfaits de leur expérience. Évidemment, les soins virtuels ne peuvent pas résoudre tous les problèmes de santé, mais il est très probable que cette méthode de prestation de soins est là pour rester.
  10. L’adoption d’animaux de compagnie est en hausse. C’est l’une des choses les plus réconfortantes qui s’est produite pendant la pandémie. Comme les gens passent plus de temps à la maison, l’intérêt pour l’adoption d’animaux de compagnie a grimpé en flèche. Des milliers d’animaux dans les refuges ont ainsi trouvé un foyer permanent, et il est probable que leur présence procure aussi des bienfaits à leurs nouveaux compagnons humains : une étude britannique récente a révélé que les animaux de compagnie ont aidé de nombreuses personnes à composer avec le stress mental lié au confinement.

 

Nous nous attendons à d’autres bonnes nouvelles en 2011. Nous espérons aussi que vous avez vu autour de vous des gestes de gentillesse et de soutien qui vous ont inspirés.

Soins à domicile Bayshore offre une grande variété de services de santé à domicile afin d’aider les Canadiens à vivre de façon autonome aussi longtemps que possible. Pour des détails, communiquez avec nous au 1 877 289-3997.