Comment la COVID-19 change notre façon de manger, de dormir et de rêver

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La pandémie mondiale a changé notre vie de bien des façons, grandes et petites. Parmi les grands changements, notons notre façon de travailler, de socialiser et de nous déplacer. Dans cet article, nous examinons certains des petits changements, pourtant importants, entraînés par la COVID-19, dans notre vie quotidienne et nos habitudes.

Nous avons des rêves étranges. Bon nombre d’entre nous ont de la difficulté à dormir – c’est ce qu’on appelle la « COVID-somnia » en anglais – et certains ont des rêves intenses, bizarres et parfois troublants qui, d’après les experts sont attribuables au stress et à l’anxiété. Nos rêves peuvent être désagréables, mais ils peuvent aussi servir à quelque chose : calmer nos nerfs à bout. Matthew Walker, auteur de Why We Sleep et professeur de neuroscience et de psychologie à l’Université de Californie, à Berkeley, a décrit les rêves comme une « thérapie de nuit » – une façon pour nous de traiter les émotions difficiles et traumatiques de la journée. Pour améliorer vos chances d’avoir une bonne nuit de repos, suivez ces conseils sur l’hygiène du sommeil.

Nous mangeons différemment. La COVID-19 a modifié drastiquement les habitudes alimentaires des Canadiens. Pour nous sentir mieux, nous nous sommes tournés vers des aliments réconfortants, achetés en magasin et faits à la maison. Nous faisons notre propre pain plus souvent et faisons fermenter des aliments. Beaucoup d’entre nous se font livrer des repas – pour un service de livraison populaire à Toronto, 17 h est « la nouvelle heure de pointe ». Certains d’entre nous cherchent à avoir une alimentation plus saine, qui pour eux est une façon de reprendre le contrôle. Et ceux qui sont aux prises avec des problèmes financiers réduisent leur facture d’épicerie en cultivant leurs propres légumes.

Nous avons soif de divertissement. Sans surprise, nous passons beaucoup de temps à regarder la télévision, des films et des vidéos de musique. Nous écoutons beaucoup de musique et de balados, et nous jouons à plus de jeux vidéos. Nous passons aussi de longues heures sur les médias sociaux, et plusieurs d’entre nous passent plus de temps sur nos appareils mobiles. (Nous faisons aussi plus d’achats en ligne et améliorons notre intérieur.)

Nous nous sentons nostalgiques. Pain maison. Vêtements teints par nœuds. Craies pour trottoirs. Ces petits plaisirs, comme bien d’autres, ont retrouvé leur popularité pendant les premiers mois de la pandémie alors que nous étions tous barricadés chez nous. Les ciné-parcs ont aussi connu un regain de popularité dans le monde, les spectateurs étant bien protégés dans leur propre voiture. (Durant la pandémie, les concerts au grand air se sont également multipliés, tout comme les expositions d’art à admirer « au volant de sa voiture » et les services religieux dans les terrains de stationnement.

Nous nous sommes mis à tenir un journal intime. Plusieurs personnes tiennent maintenant un journal intime, en partie pour documenter ce moment extraordinaire de l’histoire et en partie pour prendre soin d’eux-mêmes. Écrire dans un journal est thérapeutique; cela peut nous aider à composer avec le stress et l’anxiété de la vie dans la nouvelle normalité. Cela peut aussi être bénéfique sur le plan physique – des études ont établi un lien entre l’écriture expressive et un sommeil amélioré, un système immunitaire plus fort et un rétablissement plus rapide d’une blessure. Besoin d’aide pour vous y mettre? Jetez un coup d’œil au Pandemic Journaling Project (en anglais), qui est à la fois une plateforme pour tenir un journal et un projet de recherche.

Nous observons les oiseaux. L’observation d’oiseau ou l’ornithologie est un passe-temps populaire depuis bien longtemps, presque 20 % des Canadiens s’y adonnent. Durant la pandémie, cette activité a attiré une foule de nouveaux mordus, et il est facile d’en comprendre la raison : ça détend, c’est gratuit et nous pouvons la faire dans notre propre cour et notre propre quartier. Lisez les conseils pour débutants et renseignez-vous sur les bienfaits de la nature sur notre santé.

Nous voulons vieillir chez nous. Les établissements de soins de longue durée ont été durement frappés par la pandémie, et c’est ce qui incite un plus grand nombre de Canadiens à continuer à vivre chez eux, dans leur propre maison. Lors d’un sondage effectué en juillet 2020 par le National Institute on Ageing (NIA; institut national sur le vieillissement) en partenariat avec TELUS Santé, environ 60 % des personnes interrogées et près de 70 % d’entre elles âgées de 65 ans et plus avaient changé d’avis à propos de leur intention d’installer un être cher âgé dans une maison de soins infirmiers ou une maison de retraite ou d’aller y vivre eux-mêmes. Par ailleurs, 91 % des personnes interrogées, et près de 100 % de celles âgées de 65 ans et plus affirment qu’elles prévoient subvenir à leurs propres besoins et vivre en sécurité et de façon autonome dans leur propre maison aussi longtemps que possible.

Apprenez-en plus sur les répercussions de la pandémie sur la vie quotidienne.

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